Méthode

Innovant par son objet, le projet ROBO-K l’est également pas sa méthode.

Le projet ROBO-K repose sur la collaboration d’utilisateurs (CHU de Rennes, CMRRF de Kerpape), de centres techniques (CEA LIST, MOVEA, BA Systèmes) organisée autour d’une démarche de psychologie sociale (CRPCC-LAUREPS) permettant d’appréhender la question de la rééducation robotisée sous l’angle particulier de l’usage.

En effet, dans un contexte de fort développement de la robotique médicale, force est de constater le nombre limité d’études liées à l’usage et à l’acceptabilité du robot. Ces équipements, pour la plupart encore très coûteux, sont dans certains cas sous-utilisés, notamment en raison de leur caractère très technique, limitant le nombre de professionnels capables d’exploiter la machine et de l’apréhension de certaines catégories de patients envers des équipements parfois compliqués à installer et impressionnants.

Nous sommes persuadés que la question de l’acceptabilité des dispositifs médicaux innovants doit aller de pair avec le traitement des nombreux challenges techniques, afin qu’in fine, l’effet du robot en termes de Santé Publique soit maximal.

Pour la filière naissante des dispositifs médicaux robotisés, c’est en outre un enjeu économique majeur que de montrer la pertinence thérapeutique et économique sur le long terme de ces robots, au-delà des prouesses techniques accomplies.